L'association Incarnato propose des expositions et des évênements à la rencontre des artistes !

Exposition EXTIMITÉ

Se révéler sous ses aspects les plus intimes


du jeudi 3 février au vendredi 25 mars 2022

L’association INCARNATO s’associe à La POUDRIÈRE et vous convie à la présentation de l’exposition EXTIMITÉ qui, réunira trois artistes havrais : 
·       OBSOLETTE : artiste plasticienne - « Plastic Trans », Objets composites, 
A l'âge d'or du plastique et à travers l'influence du Ready Made, série d’assemblages, qui, par transparence et à travers leurs cloisons, soulignent le paradoxe entre l’intérieur 
et l'extérieur. Les œuvres laissent place à un récit narratif propre à chaque individu. Elles mettent en lumière, par leur forme ou leur contenu, les concepts de gravité ou de naïveté. C'est en ce sens que s'exprime la double lecture de l'articulation narrative du travail d'Obsolette. Dans le cadre de cette exposition collective, la série « Plastic Trans » transforme l'intimité en extimité.
·       MONSIEUR GAËTAN : peintures et xylogravures – En 2015, Monsieur Gaëtan prend conscience de sa trans-identité. 
À travers différentes œuvres, mêlant la bande-dessinée, l'illustration et l'animation 2D, il raconte son parcours, sa peur du regard des autres, ses doutes et son impatience de voir son corps changer. Sa pratique l'a accompagné dans son introspection et la recherche de son identité.
·       ARMAND VAN MASTRIGT : Les travaux qu’il présente ici, se positionnent en rupture par rapport à la profusion et à la vitesse des images contemporaines. À l’heure où les images ont imposé l’impérialisme de l’immédiateté, de l’artifice et du simulacre, il se demande où se cachent les images véritables. 
L’image de l’écorché, au départ appartenant à l’iconographie médicale puis aux films d’horreurs, ne triche pas. Il n’a plus rien à cacher et montre ses humeurs. Souvent angoissé ces personnages rappellent ceux de Munch ou de Bacon. On peut donc voir d’abord des corps se fondre les uns dans les autres, mais aussi des châssis prendre chaire et correspondre avec d’autres. Les liens ont des traductions graphiques qui empruntent aux formes de la nature : des veines, des racines, des éclairs. Leurs tumescences les rendent érotiques et font référence aux écrits de Pascal Guignard, Jules Michelet, Roland Barthes et Georges Bataille.